Tuesday, March 25, 2008

La violence contre le sport


On a tous été bombardés des scènes de bagarres survenues lors du match entre les Remparts et les Saguenéens de la fin de semaine dernière. Il va sans dire que l'assaut perpétré par le gardien des Remparts, Jonathan Roy, est un geste disgracieux qui ne devrait être imité par aucune personne saine d'esprit.

Est-ce que j'applaudis donc la sortie opportuniste de la ministre Courchesne, qui entend intervenir pour réglementer les ligues de sport mineur? Fidèle à la tradition, je dois m'opposer vivement à toute intervention de l'État, et particulièrement dans le cas présent.

Je m'explique.

La ministre dit vouloir éradiquer la violence dans le sport mineur. Un objectif bien louable. Il faudrait pourtant qu'elle commence par comprendre la définition de ce qu'est la violence. Est-ce qu'un combat de boxe est violent? Est-ce que la karaté, c'est violent? Est-ce que jouer au souc à la corde, c'est violent?

Est-ce que les sado-masochistes sont violents?

Bien sûr que non! Pas plus qu'une bonne vieille bagarre entre deux joueurs de hockey qui se tapent sur les nerfs depuis le début du match et finissent par se taper sur la 'yeule n'est violente. C'est seulement violent quand une des deux parties n'est pas consentante. Selon la définition, "la violence est un terme général employé pour décrire un comportement agressif, non amical, non pacifiste, autrement dit une contrainte imposée à autrui, qui provoque la douleur, la peine."

Le cas de Jonathan Roy, qui a clairement aggressé son homologue chicoutimien, était lui bel et bien violent. Toutefois, 95% ou plus des bagarres dans le sport sont non violentes, c.-à-d. qu'elles impliquent deux parties consentantes qui décident mutuellement de laisser aller leurs pulsions aggressives l'un sur l'autre.

Le paradoxe dans tout ça est que la ministre désire enrayer un comportement qui n'est que très rarement violent en utilisant elle-même la violence. En effet, elle menace ultimement d'utiliser la force de l'État contre les ligues sportives pour les forcer à adopter ses mesures disciplinaires contre les bagarreurs. À ce que je sache, aucun président de ligue n'a invité le gouvernement à venir lui taper dessus!

La solution étatique à tous les problèmes de la vie est d'user de violence, soit en empêchant certains d'agir comme bon leur semble, soit en volant aux uns pour redonner aux autres. Tout un modèle pour nos jeunes!


Tuesday, February 19, 2008

Pourquoi je n'aime pas les "grands" restaurants

1. Ca coûte excessivement cher pour une microscopique portion.

2. Je ne comprends pas la moitié des noms sur le menu parce qu'au lieu d'utiliser le mot commun ils choisissent le mot péteux français.

3. L'ambiance est souvent bien trop formelle. On peut même pas faire des jokes de pets!

4. Et, bien sûr, c'est souvent même pas bon.

En lien avec #4, pourquoi est-ce que de grands chefs réussissent à concocter des recettes sans goût? Et bien il semblerait qu'un article JournaldeMontréalien nous apporte un élément de réponse.

Les chefs étant au sommet de l'échelle de culture gastronomique, ils sont bien entendu au courant que le gras est à éviter comme la peste, question de prendre soin des artères de leurs clients. On n'a qu'à penser à Mme DiStasio et son livre de pâtes pour s'en convaincre... *

Quoi de mieux pour santériser un morceau de poulet frit (Kentucky dans l'article) que "d'enrober la viande dans de la chapelure ou dans des chips de maïs écrasés et de la faire cuire au four" au lieu de la faire frire. Après tout, "c'est que la panure est une véritable éponge à gras" explique Thierry Daraize, ancien chef du Ritz-Carlton de Montréal.

D'accord, la friture industrielle est loin d'être une source de matières grasses saine, étant remplie de gras trans. Mais de là à clamer que la panure en elle-même est tout à fait santé en autant qu'elle soit faible en gras, il y a un pas!

Pas étonnant que la bouffe chic de grands restos goûte souvent le carton si les chefs sont ancrés en mode de pensée faible en gras. Le gras est ce qui donne toute sa saveur à la nourriture. Essayez-donc de manger du brie light pour voir, vous m'en donnerez des nouvelles!


* Une rare exception semble être le Loews Le Concorde de Québec qui offre des choix low-carb à ses clients sur son menu. C'est même explicitement mentionné. C'est certain que je vais manger là à mon prochain passage dans la région. Chapeau!



Wednesday, February 6, 2008

Une barrière de moins à l'accès aux soins de santé

Consultation médicale par Internet: Myca persiste et signe
Daphnée Dion-Viens : Consultation médicale par Internet: Myca persiste et signe | Le Soleil | Cyberpresse


Une héroïque entreprise québécoise lancera sous peu un service de consultation médicale virtuelle. EN effet, vous et moi pourront dès ce printemps recevoir des services de notre médecin (actuel ou un nouveau) en ligne grâce aux services de Myca.

À quand le libre marché global dans ce secteur?

Thursday, January 24, 2008

Témoignage sur les effets secondaires des statines



Un témoignage absolument renversant se retrouve sur le blogue de Mike Eades aujourd'hui. En fait, il est tellement révélateur et touchant que j'ai pris la liberté de le traduire en français pour que le plus de gens possible puissent en prendre connaissance.



Si vous parlez anglais svp lisez le texte original qui est beaucoup plus authentique, émotif, touchant qu'une traduction peut jamais l'être.


Voici donc le texte.


Je voudrais partager avec vous mon expérience avec les statines [une catégorie de médicaments prescrits pour réduire le taux de cholestérol]. Je m’excuse à l’avance de la longueur de mon témoignage, mais le portrait complet des conséquences de la simple prescription de cette pilule miracle nécessite une attention aux détails dans ce cas.

Ma vie fut chamboulée lors d’un examen de routine chez le médecin.

Mon résumé médical : Je suis à l’époque un homme de 56 ans, sédentaire (travail en informatique), libido normale, provenant du sud des Etats-Unis, plutôt relax comme personne. Je mesure 6 pieds, pesais 212 lbs à ce moment. Fumeur depuis des années, mais ayant un bagage génétique favorable à une longue vie. Capacité pulmonaire normale, pression sanguine de 118/65 au repos (debout et assis), tension à 64. Je ne suivais aucun régime particulier – j’avais une alimentation typique du sud. Je ne prenais aucuns suppléments non plus. J’étais généralement en bonne santé : à part quelques spasmes musculaires dans le dos, rien à signaler. Aucunes allergies, résultats d’électrocardiogramme et électroencéphalogramme normaux, composition sanguine, thyroïde et foie fonctionnant également correctement.

Mais, UN test révèle que mon niveau de triglycérides est élevé, à 287 [mg/dl]. Mon cholestérol total est 149, HDL 37, LDL 55, glucose 89.

Mon médecin me prescrit du Vytorin 20 mg . Résultat : Triglycérides 175, cholestérol total monte à 214, HDL 40, LDL descend à 139.


Ensuite, Vytorin 40mg. Résultat : Triglycérides 199, total 144, HDL 40, LDL 64.


Puis Crestor (une statine différente) 10mg. Résultat : Triglycérides 98, total 141, HDL 45, LDL 76, glucose 103.

Je mentionne à mon médecin que ma libido et mon niveau d’énergie ont baissé. Celui-ci me suggère de faire de l’exercice. Je commence donc à prendre des marches rapides de 2 1/2 miles tous les matins, activité que je maintiens toujours aujourd’hui depuis neuf mois. .

Les pertes d’énergie et de libido s’accentuent. Mon médecin me prescrit du Effexor XR 75mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je me plains de nervosité anormale et de fatigue continue. Ma dose d’Effexor est augmentée à 150 mg et mon médecin me prescrit du Benztropine 1mg, Lorazepam 2mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement. Dose d’Effexor augmentée à 225mg, Benztropine 2mg, Lorazepam 4mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à avoir de la douleur aux muscles et articulations. On rajoute Darvocet au cocktail pharmaceutique, ce qui aide à diminuer la douleur, mais je souffre de plus en plus de la baisse d’énergie et de libido (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon médecin me fait passer à Cymbalta 60 mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à subir des crises d’anxiété et de panique (ce que je n’avais jamais subi en 56 ans). J’ai du annuler un voyage d’affaire parce que j’étais paniqué à l’idée de devoir prendre l’avion. J’ai pourtant pris l’avion durant toute ma vie adulte. Mon médecin ajoute Seroquill 100mg à mon mélange quotidien, augmente Cymbalta à 90mg, Lorazepam à 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement, alors on me change encore de combinaison. Je prends maintenant Wellbutrin XL 150mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon anxiété devient constante. Les crises de panique s’estompent, mais j’ai des sueurs, je suis faible, n’ai plus de libido, et je fais maintenant de l’insomnie. J’ai commencé à perdre l’appétit et perd rapidement du poids. Les douleurs musculaires et articulaires reviennent si j’oublie de prendre mon Darvocet. On augmente ma dose de Wellbutrin à 300mg, rajoute Aderall 30mg et commence à prendre du Ibuprofen 600mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Les symptômes empirent, alors je décide de changer de médecin. Le nouveau docteur arrête le traitement d’Adderall et de Wellbutrin et me prescript du Prozac 20mg et du Xanex 25mg comme remplacement. L’anxiété est maintenant intermittente, mais je continue à m’affaiblir, à maigrir, à n’avoir aucune énergie et à avoir des douleurs musculaires et articulaires. On augmente la dose du Prozac à 40 mg. Aucune amélioration.

Le nouveau médecin me donne du Paxil 20 mg. L’anxiété me prend moins souvent, mais tous les autres symptômes empirent. La dose de Paxil est augmentée à 40 mg. Mes crises d’anxiété s’évaporent presque complètement; je prends du Xanex à l’occasion pour m’aider à dormir. Par contre je me réveille toujours en sueurs et épuisé le matin venu. Ma faiblesse devient chronique et m’empêche de fonctionner normalement. En combinant ces problèmes avec une vue nouvellement embrouillée et la détérioration de ma capacité de compréhension, il est devenu impossible pour moi d’accomplir mes tâches au travail (je prends toujours Crestor 10 mg).

On m’envoie chez un psychiatre car j’ai tous les signes d’être en dépression. Le psy juge que je n’ai pas besoin de thérapie, que mes symptômes sont dus à un débalancement chimique, et me remet sur le Prozac 20 mg, remplace Xanex par Lunesta et me prescrit du Provigil 200mg. Mon anxiété revient à l’occasion; on me dit de prendre du Xanex si ça arrive. Ma capacité de compréhension semble revenir à la normale, mais je me sens de plus en plus faible et je maigris à vue d’œil. De plus mon mollet et mon pied droits deviennent régulièrement engourdis (je prends toujours Crestor 10 mg).

Ma partenaire de marche, une vendeuse de produits pharmaceutiques à la retraite, remarque que je bouette légèrement lors de nos marches. On discute de ma santé chancellante. Elle me demande si je prends des statines. Je lui réponds que je prends Crestor 10 mg. Elle veut ensuite savoir si on m’avait conseillé de prendre des suppléments de Co-Q10, vitamines B et vitamine C ; je lui réponds que non. Elle suggère que je commence à en prendre immédiatement et d’examiner la situation avec mon médecin au plus vite. Comme j’ai un rendez-vous chez le psy qui s’en vient, je décide de lui poser la question. Le psy semble d’accord avec mon amie et trouve étrange que personne ne m’ait conseillé de prendre ces suppléments. Il s’empresse toutefois de vanter les mérites de Crestor, en particulier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le psy augmente ma dose de Provigil à 300mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Deux jours plus tard, je m’effondre lors de notre marche matinale ; mes jambes et genoux étaient trop faibles pour me soutenir et mon pied droit est devenu paralysé. Après m’avoir reconduit chez moi de peine et de misère, mon amie me suggère de cesser de prendre Crestor (progressivement sur deux semaines, car un arrêt soudain me mettrait à risque de faire un ACV), de prendre plus du supplément CoQ10 et d’aller voir un médecin au plus vite. Je suis sensé partir en voyage d’affaire pendant 4 semaines et je ne peux vraiment pas manquer celui-ci après avoir dû annuler le dernier. Je décide quand même de suivre ses conseils. La douleur est atroce durant les 2 premières semaines ; je dois me gaver de Darvocet, hydrocodone et ibuprofen pour la soutenir. Je peux à peine marcher ou faire des tâches pourtant faciles.

Mes collègues trouvent que j’ai l’air de quelqu’un qui vient de faire une crise cardiaque. J’ai l’air mort, j’ai perdu énormément de poids, mes capacités mentales sont grandement diminuées et j’ai de la difficulté à bouger.

Les symptômes s’améliorent drastiquement au cours des 2 semaines qui suivent.


Durant mon voyage et depuis mon retour j’ai eu la chance de faire beaucoup de recherche sur internet. J’ai aussi parlé à des gens qui ont vécu une expérience similaire à la mienne avec les statines.
Ce que j’ai trouvé est absolument épeurant. Des centaines et centaines d’histoires d’horreur concernant les statines. Des patients ignorants qui n’ont aucune idée que leurs symptômes (dépression, épuisement, douleurs) puissent être causés par les statines.

Après avoir partagé les résultats de mes recherches avec ma partenaire de marche, elle m’informe que les fabricants de ces médicaments sont au courant des effets secondaires de leurs produits, et qu’ils planifient même combiner les vitamines CoQ10, B et C directement avec les statines. Les compagnies pharmaceutiques commencent à peine à informer les médecins qu’ils devraient suggérer à leurs patients de prendre ces suppléments s’ils sont traités aux statines, me dit-elle. Elle m’informe aussi que ça pourrait me prendre de six mois à un an pour récupérer des effets secondaires que j’ai subis, mais que les suppléments allaient m’aider.

Dans toute cette histoire :


J’ai perdu 42 lbs, passant de 212 à 170 lbs, principalement de la masse musculaire. J’ai perdu du muscle de partout, même dans mes mains! J’ai aussi perdu environ 50% de ma force ; je ne peux plus marcher, me concentrer, réfléchir clairement.

J’ai du supporter un épuisement absolu, une libido inexistante. J’avais perdu tout appétit, j’étais dépressif, pris d’anxiété, d’insomnie et douleurs atroces.

J’ai été diagnostiqué avec et/ou traité pour de l’anxiété généralisée, de la dépression, de l’arthrite, de l’insomnie, des dysfonctions érectiles. On m’a tâté, examiné, et finalement dit que je passais par les étapes normales du vieillissement. On m’a envoyé chez le psychiatre.

Je suis passé très près de perdre mon travail.

Tout ça pourquoi? Parce qu’un nombre, une statistique était un peu élevé au goût d’un médecin et que celui-ci a décidé que je devrais prendre des statines. Statines qui, je l’ai découvert lors de mes recherches approfondies, ne contribuent en rien à la diminution de la mortalité chez ceux qui les prennent.

Je suis revenu de mon voyage d’affaire depuis 5 jours et j’ai cessé de prendre du Crestor depuis 3 semaines déjà. Je prends mes suppléments en quantité adéquate et suis une diète beaucoup plus saine.


J’ai recommencé mes marches rapides tous les matins, mais je suis ankylosé comme si c’était la première fois. J’ai retrouvé 75% de l’usage de mon pied droit et ça s’améliore de jour en jour. Je n’ai qu’une douleur occasionnelle à la jambe.
Je me sens un peu mieux chaque jour. Je récupère mes forces physiques et mentales. Je suis par contre absolument terrifié à l’idée de retourner chez mon médecin, même si c’est simplement pour vérifier mon niveau de cholestérol. Je recherche maintenant un chiropraticien pour traiter la douleur que j’ai à la jambe.

Monday, November 26, 2007

Top 10 : Le seul et unique

Quoi? Un autre top X des meilleures tounes/bands/riffs/solos/etc.?!? Et oui, pourquoi pas! Top 10 de mes meilleures tounes métal. Mais cette fois-ci, ce sera différent... un peu.

Pourquoi différent? Les critères de sélection seront clairs et consistants, demeurant néanmoins tout à fait subjectifs, bien sûr.

Pourquoi je trippe sur la musique? Qu'est-ce qui vient me chercher dans le métal? Qu'est-ce qui fait d'une toune qu'elle vaille la peine d'être écoutée régulièrement semaine après semaine, année après année? Pourquoi je vais encore vibrer au son de ces classiques métal à 70 ans?

3 choses :

1. Une ambiance. Une pièce doit créer une atmosphère particulière, mettre l'auditeur dans un état d'esprit bien unique pour devenir un de ces classiques. C'est cette faculté de créer un monde, des images colorées, des personnages, des lieux. Cette espèce de qualité abstraite qui fait qu'on se sent pénétrer à l'intérieur de la toune, peu importe si on est dans un autobus bondé ou bien seul dans son salon. C'est aussi de raconter une histoire en musique, et possiblement en paroles, avec une progression, un build-up, des sommets d'intensité. C'est une harmonie entre les instruments, la fameuse synergie où il devient difficile et superflu d'essayer d'écouter chaque instrument séparément. L'ambiance est ce qui rassemble une chanson, qui en fait un tout. Rien de pire qu'un solo écoeurant gaché par une toune vide de sens, rapiécée par petits bouts. Rien de mieux qu'un solo qui vient mettre la cerise sur le sundae d'une toune bien ficelée.

2. Une charge émotive. Ne pas confondre avec l'ambiance. Cette qualité est purement subjective, particulièrement difficile à décrire. C'est le je-ne-sais-quoi qui vient te chercher en dedans, qui te fait te retourner quelques secondes pour cacher le début de larmes (souvent de joie) qui se forment dans l'oeil. Le feeling d'orgasme musical qui t'envahit. Le besoin de chanter par-dessus la toune, de crier, de se crisper.

3. Un riff (les puristes écriront rift, dla marde), idéalement plusieurs. Le riff est à la base du métal. Un bon riff fera d'une bonne toune une toune mémorable (e.g. Gardens of the Sinner de Gamma Ray). Un bon riff à la fois aide à créer une ambiance et à induire une émotion. Un bon riff introduit et accompagne un bon solo. Un bon riff te reste dans la tête, te fait trasher, sauter partout.


Je me suis aussi imposé une restriction de 1 toune par groupe.

Alors sans plus tarder, le top 10 des meilleures tounes selon les trois critères qui précèdent.


10. The Four Horsemen - Metallica Version originale sur Kill 'em All

Ambiance : 8.5/10 Émotions : 7/10 Riffs : 10/10


9. The Ballad - Testament Version originale sur Practice What you Preach

Ambiance : 9/10 Émotions : 8/10 Riffs : 9/10


8. Victim of Changes - Judas Priest Version live sur Unleashed in the East

Ambiance : 9/10 Émotions : 8/10 Riffs : 9.5/10


7. Majesty - Blind Guardian Version live sur Tokyo Tales

Ambiance : 9.5/10 Émotions : 9/10 Riffs : 9.5/10


6. Phantom of the Opera - Iron Maiden Version originale sur Iron Maiden

Ambiance : 9.5/10 Émotions : 9/10 Riffs : 10/10


5. Heal Me - Gamma Ray Version originale sur Insanity and Genius

Ambiance : 10/10 Émotions : 10/10 Riffs : 9/10


4. Tornado of Souls - Megadeth V.O. sur Rust in Peace

Ambiance : 9.5/10 Émotions : 9.5/10 Riffs : 9.5/10


3. Eternal World - Crimson Glory (sérieusement...) Version originale sur Transcendence

Ambiance : 10/10 Émotions : 8/10 Riffs : 10/10


2. Advent - Opeth Version originale sur Morningrise

Ambiance : 10/10 Émotions : 9/10 Riffs : 10/10


1. Dante's Inferno - Iced Earth Version live sur Alive in Athens.

Ambiance : 10/10 Émotions : 10/10 Riffs : 10/10 - Une note parfaite à tous points de vue. La toune parfaite, ma préférée à vie!


Si vous avez quelques heures de libres, je suggère fortement vous procurer chacune de ces tounes et de les écouter back-to-back. Une expérience orgasmique mémorable!



**Quelques oubliées qui n'ont pas fait la cut : Pantera (The Sleep, Cemetary Gates), Metallica (Creeping Death, The Call of Ktulu, Ride the Lightning), Megadeth (Hangar 18), Iced Earth (When the Night Falls, A Question of Heaven - de très proche, Electric Funeral sur Melancoly EP), Judas Priest (Beyond the Realms of Death, Turbo Lover live sur Rising in the East, The Sentinel live sur Priest Live!), Black Sabbath (War Pigs, Heaven and Hell), Iron Maiden (hmm, toutes, mais sécialement Heaven Can Wait, 22 Acacia Avenue, Powerslave, Seventh Son of a Seventh Son), Blind Guardian (Ashes to Ashes, Lost in a Twilight Hall, Valhalla - sacré Kai!), Dream Theater (Blind Faith, The Spirit Carries on - de très près!), Dissection (Retribution, Thorns of Crimson Death) ainsi que plusieurs autres bien sûr.


P.S.

Si vous êtes en total désaccord avec mes choix, tant mieux! Commentez votre désaccord sans gêne, j'ai bien envie de voir les différences parmi les vrais MetalHeads!

Friday, November 16, 2007

Sauvons NOS montagnes


Martin Masse sur le blogue du QL dénonce avec justesse les propriétaires de stations de ski du Québec qui étalent leurs pleurnichages dans le journal, s'indignant du fait que les banques leur offrent des conditions de prêt inhumaines et réclamant (quoi d'autre?) une intervention de gouvernement.

J'aimerais ajouter quelques points.

Une station de ski est une entreprise extrêmement risquée à la base : des coûts fixes exhorbitants jumelés à une activité saisonnière entraînent un seuil de rentabilité particulièrement élevé. Il est bien certain qu'une baisse importante de la clientèle fera encore plus mal à ce genre d'entreprises. Pas étonnant donc que les stations de ski réunies n'aient enregistré un profit que d'un million l'an dernier

Par définition, une entreprise risquée a plus de difficulté à attirer des créditeurs, et leurs taux d'intérêt ainsi que leurs conditions d'emprunt sont moins avantageux que pour d'autres entreprises moins risquées. C'est pourquoi ce type d'entreprise a généralement un taux d'endettement faible et a plus recours à la vente d'actions (publiques ou privées) pour se financer.

Doit-on comprendre que les investisseurs abandonnent les stations de ski? J'imagine que ce doit être le cas pour que leurs gestionnaires cherchent à contracter des prêts à gauche et à droite... Et ce ne serait pas du tout surprenant étant donné leur piètre performance!

Est-il possible que et les créditeurs, et les investisseurs se trompent au sujet des centres de ski? Le marché est-il si dysfonctionnel que de bonnes opportunités de rendement soient négligées par tous? Vraisemblablement le risque est beaucoup trop élevé et le rendement beaucoup trop faible pour que les stations de ski soient des investissements intéressants.

Conclusion : les stations de ski devront malheureusement jouer la carte de l'apport à la culture/indentité québécoise, de la sauvegarde des emplois ou des services essentiels pour convaincre le gouvernement de leur prêter des sommes qu'ils ne méritent pas. Et malheureusement aussi, ça va probablement fonctionner.

SOS Orford vient de prendre un tout autre sens...

Saturday, June 16, 2007

Et vous, êtes-vous reconnaissants?


Demeurant maintenant dans la région d'Ottawa, aussi connue sous l'appellation “fourmillière à fonctionnaires”, je peux enfin rendre justice à ces merveilleux serviteurs publiques que sont les fonctionnaires fédéraux. En effet, étant originaire de Québec, royaume incontesté du fonctionnaire provincial, je n'étais point au courant qu'un formidable cri du coeur était lancé chaque année par mes concitoyens pour remercier ces derniers.

La Semaine nationale de la fonction publique - qui se déroule en ce moment en passant : profitez-en pour adopter un fonctionnaire - se veut donc “une occasion de souligner le professionnalisme, l'esprit d'initiative et les efforts dont font preuve les fonctionnaires pour fournir aux Canadiens et Canadiennes des services qui contribuent à faire de notre société un endroit où il fait bon vivre.” C'est tellement touchant que j'en ai la larme à l'oeil!

Bien sûr, nos fonctionnaires sont spéciaux. Pas question pour eux de faire comme tous les autres groupes, beaucoup moins importants pour la société canadienne tels les infirmières, les bénévoles, les secrétaires ou même les météorologues, qui se donnent une bonne tape dans le dos une fois par année. Non Monseigneur. Pour s'assurer “que cette semaine continuera de jouer un rôle de premier plan pour assurer que la fonction publique du Canada conserve sa haute réputation à l'échelle internationale” et pour souligner que “les femmes et les hommes qui composent la fonction publique sont l’une des ressources les plus précieuses du Canada”, nos amis, c'est leur travail après tout, se sont fait passer une loi. Rien de plus naturel; tant qu'à être fonctionnaires, soyons-le jusqu'au bout!

Vraiment, vous la méritez votre semaine chers amis. Les quelques dizaines de milliers de dollars que cette fête peut coûter aux contribuables pâlit en comparaison des milliards que vos services plus qu'essentiels générent pour l'économie canadienne. Et c'est sans compter votre contribution inestimable au tissu social du plus meilleur pays au monde.

Moi en tout cas, je vous lève mon chapeau. Sans vous, on serait vraiment un autre pays...

Wednesday, June 13, 2007

Citation du jour


Bon, étant plutôt occupé par mes examens de mi-session, j'ai quelque peu négligé mes lectures quotidiennes depuis une semaine. Disons donc que c'est la citation de la semaine, un honneur d'autant plus grand pour Nathalie Elgrably de l'IEDM qui en est l'auteure. Sans plus tarder, roulements de tambour... :


Un festival n'est qu'un mode de divertissement parmi d'autres. En l'absence de ce genre d'événement, les gens se divertiraient autrement. Ils iraient peut-être davantage au cinéma ou au restaurant. Ainsi, une dépense de 20 $ génère autant de retombées économiques, qu'elle permette de participer à un festival, de voir un film ou de s'offrir un repas. La nature de la dépense détermine quelles industries sont avantagées, mais elle n'affecte en rien l'ampleur de l'activité économique générée. [...]

Quand l'État subventionne les festivals, il prend l'argent des contribuables et permet à une poignée de fonctionnaires de décider à notre place du genre de loisir à encourager. Et comme si tout ceci était insuffisant, nos élus défendent leurs choix en élevant les retombées économiques au rang de faits incontestables alors que ce sont des calculs absurdes fondés sur un concept canularesque. Quelle tristesse!



Quelle tristesse, en effet.


Restant dans le sujet des retombées économiques, je ne peux que suggérer cet article de Gilles Guénette publié dans le QL l'an dernier qui fait en gros le tour de la question. Bonne lecture.

Monday, June 11, 2007

Insanity

When a legendary explosive metal band plays one of the most crowd-blasting song ever in front of one of the craziest audiences in the world... well, this is bound to come up on Youtube sometime.

Warning : this video can provoke some serious urges of jumping around in one's living room and may cause substantial damage to your carelessly stored CD collection. Watch at your own risks.


Thursday, June 7, 2007

Hail the (Free) Trade Minister


David Emerson, the guy who decides what amount of tax you and I have to pay directly and indirectly when purchasing foreign goods, has decided that less was now better than more. You probably won't be surprised when I say that I agree with this idea 120%.

In a speech made in Gatineau yesterday to announce a new trade deal with 4 European countries, Federal Trade Minister Emerson made some interesting comments :

Perhaps [...] those who take an inward, protectionist and parochial approach to globalization [...] [feel] fear - fear of the unknown. Fear Canadians cannot compete. I think they are wrong. Canadians can and must compete with the best in the world.

And not just because our economic interests are at stake. Free and open commerce is also critical to fighting poverty, famine, disease and environmental degradation. That is how prosperity and technology are diffused to where they are needed.


Well, then, why not open the borders to all goods and services, regardless of their origin country? I mean, seriously.

If free and open commerce is critical to so many good things, then shouldn't more freedom of commerce do even more good? " 2+2.

Come on, Dave, a little effort here. 4 countries is a good start. Now let's invite the rest of the gang to the party. They do have a lot of poverty, famine, disease and environmental degradation to fight, after all.

Wednesday, June 6, 2007

Le mot interdit



Au Québec à tout le moins, le mot privatisation est synonyme de bafouement de nos droits de citoyens, soumission à la tyrannie capitaliste, prise en otage de la population, et autres expressions novlanguaises qui font vendre des journaux.

Un vent de changement soufflrait-il sur la belle province, alors que Claude Garcia, dans un texte d'opinion publié dans la Presse, propose de privatiser Hydro-Québec dans le but d'éliminer la dette?

M. Garcia apporte une argumentation convainquante, même pour le lecteur peu enclin aux idées de libre-marché. Pour résumer ses principaux points :

  • La privatisation de l'Hydro entraînerait les prix au niveau du marché, soit environ 4 cents de plus du kw/h que le prix actuellement payé par les Québécois;
  • En fonction de ces prix, la capitalisation boursière de la société serait supérieure à la dette du Québec;
  • L'élimination de la dette. au net de la perte des revenus d'Hydro-Québec, ferait économiser plus de 5 milliards au gouvernement par an, de quoi permettre une baisse des impôts de 33% (!).

Le principal obstacle de ce plan est que pour les 40% et plus de Québécois qui ne paient aucun impôt parce que trop pauvres, une hausse du tarif d'électricité à court terme ne servira qu'à les appauvrir. Essayez-donc de leur dire qu'ils s'enrichiront au fil des années grâce à une économie plus productive dans un environnement moins taxé.

La décision de privatiser Hydro-Québec, tout comme toute autre société d'État, en serait sans aucun doute une excellente à moyen et à long terme. Des services de meilleure qualité, la fin du gaspillage, une vraie compétition avec les autres sources d'énergie comme le gaz naturel, une véritable innovation ne seraient que quelques-uns des nombreux avantages d'un tel geste.

Bravo M. Garcia pour avoir eu le courage d'exprimer une opinion presque hérétique dans cette société québécoise. Si d'autres font de même, peut-être un jour un gouvernement audacieux prendra-t-il le risque de prononcer le mot interdit et de laisser le marché faire son travail.

Sunday, April 22, 2007

One year!


Well, I'm extremely proud to say that I've been a low-carber for one year today. Thank you, thank you.

In this time period, I've lost 40 pounds, 4 inches of waist-line, and a 22 year old curse of chubbiness. Breaking this curse is by far my greatest accomplishment. Losing the weight was easy. Just stick to the plan and stay motivated by the moving scale.

Staying at my new ideal weight is the real deal, as the early excitement has waned and temptations to sway from healthy eating are numerous. But so far I'm hanging in there, helped by the variety and rich taste of natural, healthy, low-carb food.

Cheers to the next year, which will, I'm sure, be as rewarding and pleasurable as the last one has been.

Tuesday, April 17, 2007

Thoughts on Virginia Tragedy


Not mine though, but Pierre Lemieux's, can be found here. This great article summarizes the issue quite well, and brings a refreshing point of view on the misplaced gun control debate. Extract :

In Blacksburg today, the tragic spectacle of tens, if not hundreds, of heavily armed policemen, with at least one armoured vehicle, all powerless to prevent a single gunman from killing and maiming more than 30 people reminds us of a dire fact: it is impossible to be totally protected against madmen, except by turning society into a convent or a jail.


One question needs to be asked, though. What if a student or a professor had been armed today at Virginia Tech? This possibility was very remote since guns are illegal on the Virginia Tech campus, and non-criminals usually try not to become criminals. At Dawson, what if the security guard who, we are told, helped some students flee and was not far from the killer had been armed? In all these tragic events, how many students wished, before dying, that they had a gun?


Those who call for increased gun controls should ask themselves whether their motives are rational or emotional. If they're rational, then the answer is simple : just think about it real hard for a couple of hours and you should deliver yourself from these fallacies.

If it's emotional (and I suspect it is for the vast majority), then simply read over again, and again, the last sentence from the previous extract. I'll restate it here, just in case :

In all these tragic events, how many students wished, before dying, that they had a gun?

I think this says it all.

Friday, April 13, 2007

Alberta in serious need of socialism



This is the province's new Premier, Ed Stelmach's, opinion.

There is a price to prosperity, a substantial price, as you will see, Stelmach said in a speech...

Stelmach said the province is dealing with double-digit growth hikes virtually across the board, leading to job and housing shortages and concerns about quality of life.

We need stable funding for municipalities, for capital projects, and we need to provide for the maintenance of public infrastructure," he said

He noted the province has committed $400 million for water and sewage treatment and affordable housing in Fort McMurray, the centre of Alberta's thundering oilsands economy


Here we go again with the unsustainable growth nonsense. The 2 main reasons why growth may be unsustainable are :
1. a bubble created mainly by inflation and;
2. not letting the market adjust on its own to changing economic conditions.

Clearly, Alberta's growth is more genuine than a mere paper bubble. What's threatening its development are the rigidity of the public infrastructures and of regulation. Even this second point about too much regulation is conceded by the Premier :

A deal will mean less red tape for Alberta business, and faster entry for the workers we need.

Stelmach said they continue to press for recognition of overseas credentials to fill job vacancies.


Why then can't he recognize the first point about rigid infrastructures that do not respond to price incentives? Why is his miracle solution to reduce Alberta's formidable economic growth to the detriment of everybody?

The solution to socialism is simply not more socialism. Sorry Eddy.

Wednesday, March 21, 2007

Global warming alarmists as big a threat as communism



I'm no fan of voting or democracy itself. Politicians are usually nothing more than ambitious individuals willing to promise the majority to do all kinds of bad things to unpopular minorities to be/stay in power.

Vaclav Klaus, President of the Czech Republic, is, until proven otherwise, probably of the same breed as all the others. However, one one topic at least, we share the same opinions. And this topic happens to be critical as well as pervasive in today's "environment" : global warming and its causes and solutions.

Mr. Klaus, described as a "right-wing president, a free-market champion" in an Reuters article today, has this to say on climate change :

Communism has been replaced by the threat of an ambitious environmentalism.

They (developing countries) will not be able to absorb new technological standards required by the anti-greenhouse religion, their products will have difficulty accessing the developed markets, and as a result the gap between them and the developed world will widen,' he wrote.

This ideology preaches earth and nature and under the slogans of their protection – similarly to the old Marxists – wants to replace the free and spontaneous evolution of mankind by a sort of central, now global, planning of the whole world.


No government action can stop the world and nature from changing. Therefore, I disagree with plans such as the Kyoto Protocol or similar initiatives, which set arbitrary targets requiring enormous costs without realistic prospects for the success of these measures.

"

Well, Stephen Harper could find some inspiration there, as his "right-wing, free-market, anti-Kyoto" beliefs seem to have waned somewhat in the last year, pouvoir oblige...

If Mr. Klaus' actions are consistent with his discourse, we can certainly expect Czech Republic to flourish in the next years.

Good for the Czechs, good for all of us. Yeh!

Thursday, February 1, 2007

It was only democracy, but still...



Chavez granted powers to remake Venezuelan society

Lawmakers loyal to Venezuelan President Hugo Chavez approved a law on Wednesday giving him the power to enact sweeping measures by decree, a move critics say is a step toward authoritarianism.

Members of the National Assembly unanimously approved all four articles of the law by a show of hands.

Viva President Hugo Chavez, long live socialism!" assembly president Cilia Flores said as she proclaimed the law approved. "Fatherland, socialism or death. We will prevail!"

The legislation gives the president special powers for 18 months to transform 11 broadly defined areas, including banking reforms, tax, insurance, financial regulations, security and defence.

Geez, they're not shy about dictating in the South. They could have at least tried to make it look like something mild and administrative. You gotta admire the openness...


Sunday, January 28, 2007

Une grenouille dans l'eau bouillante


Une légende urbaine affirme que si l'on plonge une grenouille dans l'eau bouillante, elle bondira instantanément pour fuir, mais que si l'eau est agréablement tiède au début et qu'on la fait chauffer graduellement, la grenouille y demeurera jusqu'à ce qu'elle soit ébouillantée et meure. La grenouille serait en effet incapable de détecter à temps l'augmentation graduelle de la température.

Et bien, on dirait que l'intensité du feu vient d'augmenter quelque peu. La Presse Canadienne, de sa propre initiative bien entendu, nous rappelle aujourd'hui que "la tête a besoin de la protection d'un casque dans une descente sur toboggan." Lien.

En effet, "quelque 2000 enfants sont blessés chaque année dans des chutes en glissade." 

Un agent spécial..., pardon, un "spécialiste des blessures d'enfants, Louis Francescutti, a d'autant plus calculé [...] que ces blessures coûtent probablement davantage à la société que les décès qui résultent des chutes." L'article omet malheureusement de mentionner combien d'enfants meurent chaque année des suites d'un accident de tobogan...

Et que fait-on, donc, quand des parents irresponsables induisent des coûts à la "société" canadienne en ne forcant pas leurs marmots à se casquer?

"Au niveau fédéral, Santé Canada recommande le port du casque pour les enfants dans les sports de glissade. Dans certaines provinces, dont l'Ontario, des voix se sont déjà élevées pour encourager le port du casque, mais jusqu'à maintenant, aucune législation n'a été adoptée en ce sens."

Bon sens, cet article a vraiment réponse à tout! Il poursuit d'ailleurs : "D'un autre côté, plusieurs parents interrogés sur le sujet trouvent la controverse totalement ridicule et croient `être pleinement en mesure de prendre soin de leurs enfants eux-mêmes.`" 

Oups, je crois bien avoir imaginé la dernière partie. Pardonnez- moi, elle ne se trouve pas dans le texte, non.  C'est sans doute que je croyais toujours lire un véritable article provenant d'une agence de presse crédible, et non un message d'intérêt public... 

Quand tous les enfants devront recevoir une formation obligatoire sur le maniement du couteau de cuisine, et qu'un logiciel de contrôle parental du contenu diffusé sur internet sera installé sur chaque ordinateur personnel, "pour la sécurité de nos citoyens les plus vulnérables", le sifflement de la bouilloire ne devrait pas trop tarder.

Thursday, January 25, 2007

Martin Masse (encore) à Télé-Québec


 
Même heure, même poste. Il va y avoir du sport, en effet, alors que M. Masse, accompagné dans son coin "néolibéral" par René Vézina, rédacteur en chef du Journal Les Affaires, sera opposé à la toujours très rationelle Françoise David, ainsi qu'à l'ostracisé Yves Michaud, qui lobbye en faveur du bien-être des actionnaires Québécois (!) .

Le sujet : Faut-il limiter la rémunération des chefs d'entreprise?

À ne pas manquer vendredi le 26 à 19:30

En passant, suis-je le seul à trouver ironique que mademoiselle David, une socialiste accomplie, soit alliée au fondateur du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires sur un tel sujet? Prédiction : M. Michaud risque de s'allier au camp adverse pour contrer les poussées nationalisantes de sa partenaire. Ça promet!

Monday, December 18, 2006

Politicians out of fashion


This year's Christmas issue of Time Magazine has its own tribute to the WWW, entitled Person of the Year: You, which is quite revealing. According to the author, the Web is slowly changing human relationships, moving from a a relationship of authority, from politician to common man, to a relationship of equality, from individual to individual. I could not agree more, and this change is all for the better.

"Best of" the article :

The "Great Man" theory of history is usually attributed to the Scottish philosopher Thomas Carlyle, who wrote that "the history of the world is but the biography of great men." He believed that it is the few, the powerful and the famous who shape our collective destiny as a species. That theory took a serious beating this year.

To be sure, there are individuals we could blame for the many painful and disturbing things that happened in 2006. The conflict in Iraq only got bloodier and more entrenched. A vicious skirmish erupted between Israel and Lebanon. A war dragged on in Sudan. A tin-pot dictator in North Korea got the Bomb, and the President of Iran wants to go nuclear too. Meanwhile nobody fixed global warming, and Sony didn't make enough PlayStation3s.

But look at 2006 through a different lens and you'll see another story, one that isn't about conflict or great men. It's a story about community and collaboration on a scale never seen before. It's about the cosmic compendium of knowledge Wikipedia and the million-channel people's network YouTube and the online metropolis MySpace. It's about the many wresting power from the few and helping one another for nothing and how that will not only change the world, but also change the way the world changes.

Sure, it's a mistake to romanticize all this any more than is strictly necessary. Web 2.0 harnesses the stupidity of crowds as well as its wisdom. Some of the comments on YouTube make you weep for the future of humanity just for the spelling alone, never mind the obscenity and the naked hatred.

But that's what makes all this interesting. Web 2.0 is a massive social experiment, and like any experiment worth trying, it could fail. There's no road map for how an organism that's not a bacterium lives and works together on this planet in numbers in excess of 6 billion. But 2006 gave us some ideas. This is an opportunity to build a new kind of international understanding, not politician to politician, great man to great man, but citizen to citizen, person to person.



Friday, December 15, 2006

US and Somalia governments at extreme opposites



Somalia: Islamic Courts Deny Al-Qaeda Operatives In Country :

Yusuf Mohommed Siad Indho-adde, the chief of the Islamic Courts security section, warned African states not to send their troops to Somalia or that Somalia would the graveyard for the African troops.

UN Security Council members unanimously approved a US backed draft resolution to lift the arms embargo that was imposed on Somalia in 1992 to let regional peacekeepers enter the country and support the tenuous government based in the town of Baidoa, 245 km southwest of the capital Mogadishu.

Asked if the American government had particular interest in Somalia, Mudey said "The American government wants to impose democracy in Somalia and that is completely unacceptable to Islamic Courts, because we know the Koran and we believe it is our constitution".

Mudey's remarks directly contradicts [US assistant secretary of state for foreign affairs] Ms Frazer's who said that America was strong-minded in finding a democratic government in Somalia and that US could not accept an Islamic republic in the Horn of Africa.


Let's just hope these comments are only meant to improve each party's public image and that the fine people of Somalia can finally enjoy peace and prosperity.