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Tuesday, February 19, 2008

Pourquoi je n'aime pas les "grands" restaurants

1. Ca coûte excessivement cher pour une microscopique portion.

2. Je ne comprends pas la moitié des noms sur le menu parce qu'au lieu d'utiliser le mot commun ils choisissent le mot péteux français.

3. L'ambiance est souvent bien trop formelle. On peut même pas faire des jokes de pets!

4. Et, bien sûr, c'est souvent même pas bon.

En lien avec #4, pourquoi est-ce que de grands chefs réussissent à concocter des recettes sans goût? Et bien il semblerait qu'un article JournaldeMontréalien nous apporte un élément de réponse.

Les chefs étant au sommet de l'échelle de culture gastronomique, ils sont bien entendu au courant que le gras est à éviter comme la peste, question de prendre soin des artères de leurs clients. On n'a qu'à penser à Mme DiStasio et son livre de pâtes pour s'en convaincre... *

Quoi de mieux pour santériser un morceau de poulet frit (Kentucky dans l'article) que "d'enrober la viande dans de la chapelure ou dans des chips de maïs écrasés et de la faire cuire au four" au lieu de la faire frire. Après tout, "c'est que la panure est une véritable éponge à gras" explique Thierry Daraize, ancien chef du Ritz-Carlton de Montréal.

D'accord, la friture industrielle est loin d'être une source de matières grasses saine, étant remplie de gras trans. Mais de là à clamer que la panure en elle-même est tout à fait santé en autant qu'elle soit faible en gras, il y a un pas!

Pas étonnant que la bouffe chic de grands restos goûte souvent le carton si les chefs sont ancrés en mode de pensée faible en gras. Le gras est ce qui donne toute sa saveur à la nourriture. Essayez-donc de manger du brie light pour voir, vous m'en donnerez des nouvelles!


* Une rare exception semble être le Loews Le Concorde de Québec qui offre des choix low-carb à ses clients sur son menu. C'est même explicitement mentionné. C'est certain que je vais manger là à mon prochain passage dans la région. Chapeau!



Thursday, January 24, 2008

Témoignage sur les effets secondaires des statines



Un témoignage absolument renversant se retrouve sur le blogue de Mike Eades aujourd'hui. En fait, il est tellement révélateur et touchant que j'ai pris la liberté de le traduire en français pour que le plus de gens possible puissent en prendre connaissance.



Si vous parlez anglais svp lisez le texte original qui est beaucoup plus authentique, émotif, touchant qu'une traduction peut jamais l'être.


Voici donc le texte.


Je voudrais partager avec vous mon expérience avec les statines [une catégorie de médicaments prescrits pour réduire le taux de cholestérol]. Je m’excuse à l’avance de la longueur de mon témoignage, mais le portrait complet des conséquences de la simple prescription de cette pilule miracle nécessite une attention aux détails dans ce cas.

Ma vie fut chamboulée lors d’un examen de routine chez le médecin.

Mon résumé médical : Je suis à l’époque un homme de 56 ans, sédentaire (travail en informatique), libido normale, provenant du sud des Etats-Unis, plutôt relax comme personne. Je mesure 6 pieds, pesais 212 lbs à ce moment. Fumeur depuis des années, mais ayant un bagage génétique favorable à une longue vie. Capacité pulmonaire normale, pression sanguine de 118/65 au repos (debout et assis), tension à 64. Je ne suivais aucun régime particulier – j’avais une alimentation typique du sud. Je ne prenais aucuns suppléments non plus. J’étais généralement en bonne santé : à part quelques spasmes musculaires dans le dos, rien à signaler. Aucunes allergies, résultats d’électrocardiogramme et électroencéphalogramme normaux, composition sanguine, thyroïde et foie fonctionnant également correctement.

Mais, UN test révèle que mon niveau de triglycérides est élevé, à 287 [mg/dl]. Mon cholestérol total est 149, HDL 37, LDL 55, glucose 89.

Mon médecin me prescrit du Vytorin 20 mg . Résultat : Triglycérides 175, cholestérol total monte à 214, HDL 40, LDL descend à 139.


Ensuite, Vytorin 40mg. Résultat : Triglycérides 199, total 144, HDL 40, LDL 64.


Puis Crestor (une statine différente) 10mg. Résultat : Triglycérides 98, total 141, HDL 45, LDL 76, glucose 103.

Je mentionne à mon médecin que ma libido et mon niveau d’énergie ont baissé. Celui-ci me suggère de faire de l’exercice. Je commence donc à prendre des marches rapides de 2 1/2 miles tous les matins, activité que je maintiens toujours aujourd’hui depuis neuf mois. .

Les pertes d’énergie et de libido s’accentuent. Mon médecin me prescrit du Effexor XR 75mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je me plains de nervosité anormale et de fatigue continue. Ma dose d’Effexor est augmentée à 150 mg et mon médecin me prescrit du Benztropine 1mg, Lorazepam 2mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement. Dose d’Effexor augmentée à 225mg, Benztropine 2mg, Lorazepam 4mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à avoir de la douleur aux muscles et articulations. On rajoute Darvocet au cocktail pharmaceutique, ce qui aide à diminuer la douleur, mais je souffre de plus en plus de la baisse d’énergie et de libido (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon médecin me fait passer à Cymbalta 60 mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à subir des crises d’anxiété et de panique (ce que je n’avais jamais subi en 56 ans). J’ai du annuler un voyage d’affaire parce que j’étais paniqué à l’idée de devoir prendre l’avion. J’ai pourtant pris l’avion durant toute ma vie adulte. Mon médecin ajoute Seroquill 100mg à mon mélange quotidien, augmente Cymbalta à 90mg, Lorazepam à 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement, alors on me change encore de combinaison. Je prends maintenant Wellbutrin XL 150mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon anxiété devient constante. Les crises de panique s’estompent, mais j’ai des sueurs, je suis faible, n’ai plus de libido, et je fais maintenant de l’insomnie. J’ai commencé à perdre l’appétit et perd rapidement du poids. Les douleurs musculaires et articulaires reviennent si j’oublie de prendre mon Darvocet. On augmente ma dose de Wellbutrin à 300mg, rajoute Aderall 30mg et commence à prendre du Ibuprofen 600mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Les symptômes empirent, alors je décide de changer de médecin. Le nouveau docteur arrête le traitement d’Adderall et de Wellbutrin et me prescript du Prozac 20mg et du Xanex 25mg comme remplacement. L’anxiété est maintenant intermittente, mais je continue à m’affaiblir, à maigrir, à n’avoir aucune énergie et à avoir des douleurs musculaires et articulaires. On augmente la dose du Prozac à 40 mg. Aucune amélioration.

Le nouveau médecin me donne du Paxil 20 mg. L’anxiété me prend moins souvent, mais tous les autres symptômes empirent. La dose de Paxil est augmentée à 40 mg. Mes crises d’anxiété s’évaporent presque complètement; je prends du Xanex à l’occasion pour m’aider à dormir. Par contre je me réveille toujours en sueurs et épuisé le matin venu. Ma faiblesse devient chronique et m’empêche de fonctionner normalement. En combinant ces problèmes avec une vue nouvellement embrouillée et la détérioration de ma capacité de compréhension, il est devenu impossible pour moi d’accomplir mes tâches au travail (je prends toujours Crestor 10 mg).

On m’envoie chez un psychiatre car j’ai tous les signes d’être en dépression. Le psy juge que je n’ai pas besoin de thérapie, que mes symptômes sont dus à un débalancement chimique, et me remet sur le Prozac 20 mg, remplace Xanex par Lunesta et me prescrit du Provigil 200mg. Mon anxiété revient à l’occasion; on me dit de prendre du Xanex si ça arrive. Ma capacité de compréhension semble revenir à la normale, mais je me sens de plus en plus faible et je maigris à vue d’œil. De plus mon mollet et mon pied droits deviennent régulièrement engourdis (je prends toujours Crestor 10 mg).

Ma partenaire de marche, une vendeuse de produits pharmaceutiques à la retraite, remarque que je bouette légèrement lors de nos marches. On discute de ma santé chancellante. Elle me demande si je prends des statines. Je lui réponds que je prends Crestor 10 mg. Elle veut ensuite savoir si on m’avait conseillé de prendre des suppléments de Co-Q10, vitamines B et vitamine C ; je lui réponds que non. Elle suggère que je commence à en prendre immédiatement et d’examiner la situation avec mon médecin au plus vite. Comme j’ai un rendez-vous chez le psy qui s’en vient, je décide de lui poser la question. Le psy semble d’accord avec mon amie et trouve étrange que personne ne m’ait conseillé de prendre ces suppléments. Il s’empresse toutefois de vanter les mérites de Crestor, en particulier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le psy augmente ma dose de Provigil à 300mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Deux jours plus tard, je m’effondre lors de notre marche matinale ; mes jambes et genoux étaient trop faibles pour me soutenir et mon pied droit est devenu paralysé. Après m’avoir reconduit chez moi de peine et de misère, mon amie me suggère de cesser de prendre Crestor (progressivement sur deux semaines, car un arrêt soudain me mettrait à risque de faire un ACV), de prendre plus du supplément CoQ10 et d’aller voir un médecin au plus vite. Je suis sensé partir en voyage d’affaire pendant 4 semaines et je ne peux vraiment pas manquer celui-ci après avoir dû annuler le dernier. Je décide quand même de suivre ses conseils. La douleur est atroce durant les 2 premières semaines ; je dois me gaver de Darvocet, hydrocodone et ibuprofen pour la soutenir. Je peux à peine marcher ou faire des tâches pourtant faciles.

Mes collègues trouvent que j’ai l’air de quelqu’un qui vient de faire une crise cardiaque. J’ai l’air mort, j’ai perdu énormément de poids, mes capacités mentales sont grandement diminuées et j’ai de la difficulté à bouger.

Les symptômes s’améliorent drastiquement au cours des 2 semaines qui suivent.


Durant mon voyage et depuis mon retour j’ai eu la chance de faire beaucoup de recherche sur internet. J’ai aussi parlé à des gens qui ont vécu une expérience similaire à la mienne avec les statines.
Ce que j’ai trouvé est absolument épeurant. Des centaines et centaines d’histoires d’horreur concernant les statines. Des patients ignorants qui n’ont aucune idée que leurs symptômes (dépression, épuisement, douleurs) puissent être causés par les statines.

Après avoir partagé les résultats de mes recherches avec ma partenaire de marche, elle m’informe que les fabricants de ces médicaments sont au courant des effets secondaires de leurs produits, et qu’ils planifient même combiner les vitamines CoQ10, B et C directement avec les statines. Les compagnies pharmaceutiques commencent à peine à informer les médecins qu’ils devraient suggérer à leurs patients de prendre ces suppléments s’ils sont traités aux statines, me dit-elle. Elle m’informe aussi que ça pourrait me prendre de six mois à un an pour récupérer des effets secondaires que j’ai subis, mais que les suppléments allaient m’aider.

Dans toute cette histoire :


J’ai perdu 42 lbs, passant de 212 à 170 lbs, principalement de la masse musculaire. J’ai perdu du muscle de partout, même dans mes mains! J’ai aussi perdu environ 50% de ma force ; je ne peux plus marcher, me concentrer, réfléchir clairement.

J’ai du supporter un épuisement absolu, une libido inexistante. J’avais perdu tout appétit, j’étais dépressif, pris d’anxiété, d’insomnie et douleurs atroces.

J’ai été diagnostiqué avec et/ou traité pour de l’anxiété généralisée, de la dépression, de l’arthrite, de l’insomnie, des dysfonctions érectiles. On m’a tâté, examiné, et finalement dit que je passais par les étapes normales du vieillissement. On m’a envoyé chez le psychiatre.

Je suis passé très près de perdre mon travail.

Tout ça pourquoi? Parce qu’un nombre, une statistique était un peu élevé au goût d’un médecin et que celui-ci a décidé que je devrais prendre des statines. Statines qui, je l’ai découvert lors de mes recherches approfondies, ne contribuent en rien à la diminution de la mortalité chez ceux qui les prennent.

Je suis revenu de mon voyage d’affaire depuis 5 jours et j’ai cessé de prendre du Crestor depuis 3 semaines déjà. Je prends mes suppléments en quantité adéquate et suis une diète beaucoup plus saine.


J’ai recommencé mes marches rapides tous les matins, mais je suis ankylosé comme si c’était la première fois. J’ai retrouvé 75% de l’usage de mon pied droit et ça s’améliore de jour en jour. Je n’ai qu’une douleur occasionnelle à la jambe.
Je me sens un peu mieux chaque jour. Je récupère mes forces physiques et mentales. Je suis par contre absolument terrifié à l’idée de retourner chez mon médecin, même si c’est simplement pour vérifier mon niveau de cholestérol. Je recherche maintenant un chiropraticien pour traiter la douleur que j’ai à la jambe.

Sunday, April 22, 2007

One year!


Well, I'm extremely proud to say that I've been a low-carber for one year today. Thank you, thank you.

In this time period, I've lost 40 pounds, 4 inches of waist-line, and a 22 year old curse of chubbiness. Breaking this curse is by far my greatest accomplishment. Losing the weight was easy. Just stick to the plan and stay motivated by the moving scale.

Staying at my new ideal weight is the real deal, as the early excitement has waned and temptations to sway from healthy eating are numerous. But so far I'm hanging in there, helped by the variety and rich taste of natural, healthy, low-carb food.

Cheers to the next year, which will, I'm sure, be as rewarding and pleasurable as the last one has been.

Thursday, December 14, 2006

Canadian Food Guide a Haven of Multiculturalism



Toronto Star's Megan Ogilvie has a piece today concerning the upcoming revision of Canada's Food Guide, which is "designed to help Canadians make wise food choices, [by translating] the science of healthy eating into a practical pattern of food choices that meets nutrient needs, promotes health and minimizes the risk of nutrition-related chronic diseases." 

From the article :

A draft version from April obtained by the Star shows Health Canada has made additions to the food guide's signature rainbow graphic in an effort to make it more relevant to ethnic and cultural groups. It now includes pictures of bok choy, couscous, naan, soy milk and squid, for example, while white bread has been dropped.

Liberal health critic Ruby Dhalla (Brampton-Springdale) said the revised guide doesn't go far enough in reflecting the evolving needs of Canadians or taking into account differences between ethnic groups.

"The Chinese community eats a lot of rice," said Dhalla, who also sits on the standing committee on health, which has met with both stakeholders and Health Canada officials about the new food guide. "Will it take into account those types of differences?"



So, how exactly does taking into account the differences in eating pattern and "reflecting the evolving needs of Canadians" reconcile with the mission of the Guide which is, to repeat, to "help Canadians make wise food choices?" Aren't wise food choices independent of what culinary tradition one follows? 


The new food guide outlines a pattern of healthy eating based on the best science available, said Mary Bush, director general of the office of nutrition policy and promotion at Health Canada, who has overseen development of the guide.


Again, since when is nutritional science dependent on the varying tastes of individuals? Has it become healthy for North Americans to eat fast food in large quantities because it is now part of our tradition? Obviously not. Why then would a governmental food guide try to convince people of what they already believe in?


But according to Dhalla, the standing committee on health has heard from various health professionals, including family physicians, and experts on aboriginal health and childhood obesity, that Health Canada did not undertake a comprehensive consultation process. The stakeholders worry that Health Canada sought advice only on the optics of the food guide, not on its nutritional content, she said.


Well, that would actually be better than reality. Reality is that the CFG is intentionally designed so to keep the population fat and stupid, by including harmful products such as refined carbs, sugar and whole grains.

But it's so damn pretty! 



Regulation, source of the disease



Michael R. Eades, the co-author of Protein Power, has a "beef" against food regulation. 

You can read it here.

Monday, December 11, 2006

What you need to know about vaccination


A passionating document entitled Vaccination : What you need to know can be found on the Vaccine Risk Awareness Network (VRAN) website. The article is an excellent overview of the main medical arguments against vaccination. One not so surprising argument put forward is that high-carb diets could have a great negative impact on a person's immune system.

From the article :

During the late 1940’s Benjamin Sandler, MD discovered polio could be prevented by eliminating refined carbohydrates and sugary foods from children’s diets. Later, in the 1970’s, Dr Cheraskin showed that an hour after we eat a few teaspoons of sugar our white cell count is lowered 50% or more and doesn’t return to normal until 5 to 6 hours have passed.

It seems anytime a medical issue is honestly researched, it turns out refined carbs and sugar are shown to be somewhat responsible. Scores of expensive and dangerous treatments could be avoided simply by changing one's diet to more natural, healthy habits that include essential animal fats and proteins.

Another great article made available through the Prison Planet website is Why You Should Avoid Taking Vaccines, by Dr. James Howenstine, MD.

Of course, the broader issue of vaccination is quite complex and one cannot make up his mind only through reading a couple of articles online. But still, learning about alternate viewpoints is essential to keep oneself informed, especially when the issue in question is as vital as one's health.